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Notre projet










 

Notre projet

 Les enjeux

À cause de l'explosion exponentielle du véganisme occident, le sort réservé aux végétaux empire de jour en jour de façon significative.

La société a pourtant connu au cours des dernières décennies des avancées considérables mais la question végétale reste ignorée par la plupart.

Pourtant les connaissances scientifiques, concernant la sensibilité des végétaux, livrées par la botanique confortent plus encore la nécessité d’un changement par rapport à la souffrance végétale.

Face à ce contexte, il est impérieux d’opérer une rupture et de faire émerger la question végétale dans le champ politique.

Le Parti végétaliste s’est donné cette ambition.


L’objet du parti

Animé par un désir de justice et de progrès, le Parti végétaliste promeut une évolution de société qui prend en compte les intérêts des végétaux et qui repense la relation entre les végétaux et les humains.

Le Parti végétaliste a pour objet :

d’élaborer des perspectives et un programme prenant en considération les intérêts des végétaux ;

d’inclure dans les politiques publiques la prise en compte des intérêts des végétaux ainsi que du respect de leurs ressources, de leurs territoires, et de leurs habitats ;

de mobiliser la société et de prendre toute initiative d’action allant dans le sens de cette évolution ;

de présenter ou de soutenir aux différentes élections des candidats portant les valeurs du parti ;

de soumettre au débat public et aux scrutins électoraux ses propositions de modification des politiques publiques et de les promouvoir dans l’ensemble des institutions.


Les valeurs du Parti végétaliste

Le Parti végétaliste se reconnaît dans les valeurs et principes qu’il énonce dans sa Charte des valeurs.

Charte des valeurs

Préambule

La Charte des valeurs définit les valeurs fondatrices du parti. Elles sous-tendent son action politique. Les membres s’engagent à respecter la Charte des valeurs et les principes qui y sont énoncés.


Article liminaire

Les végétaux sont des êtres sensibles, doués d’une volonté et d’intérêts propres. Tout être sensible est un individu possédant une valeur intrinsèque.


Justice

Une société juste implique que les intérêts des végétaux soient pleinement pris en compte dans le cadre des interactions entre les humains et les végétaux.


Compassion

Une société de concorde repose sur la compassion et l’éthique, institutions et citoyens doivent y concourir.


Liberté

Une société libre implique de garantir que chaque individu puisse être le sujet de sa propre vie.

Lorsqu’un conflit intervient entre la liberté de deux individus, il doit être résolu en vertu d’un principe de proportionnalité de l’atteinte portée à cette liberté.


Responsabilité

Une société responsable s’assure que les institutions, les organisations et les citoyens répondent de leurs actes et prennent en compte dans leurs décisions et actions l’ensemble des individus concernés, présents et futurs.


Durabilité

Une société durable veille à un partage équitable des espaces terrestres, marins et aériens entre tous les individus, humains et végétaux, ainsi qu’à leur accès pérenne aux ressources. Elle constitue et préserve un patrimoine commun aux humains et aux végétaux.



 

Le véganisme est irrationnel.

 Le véganisme est une forme délire compassionnel qui comporte l'idée que nous pouvons nous nourrir sans nuire à aucun être vivant. Ceci est une idée irrationnelle car elle n'émane pas de l'ignorance mais d'un refoulement de connaissances élémentaires sur la nutrition et la biologie que nous avons tous appris à l'école.


Mon frère, qui est mon aîné de trois ans et demi, à l'age de 8 ans avait inventé une "religion" (qu'il n'a jamais pratiqué) qui consistait à ne manger que des fruits, en faisant très attention à ne pas abîmer les pépins, et déféquer dans la forêt. Même en suivant cette "religion" on n'échappe pas à la destruction de la vie: Pour faire germer un arbre d'avocats il faut laisser sécher le fruit avec sa chaire et sa peau, le même principe s'applique aux fruits secs (amandes, noix…) et a bon nombre d'autres fruits.


Les primates sommes incapables de synthétiser des protéines. Soit nous mangeons des viandes de mammifères, lait et laitages, œufs, oiseaux, poissons et reptiliens, soit nous mangeons des insectes, comme le fait un tiers de l’espèce humaine, soit nous mangeons nos propres excréments, comme le fait le gorille qui obtient des protéines à partir de sa propre microflore intestinale.

La vie est ainsi faite que le vivant ne peut se nourrir qu'à partir du vivant.

Ce n'est pas parce que les végétaux n'ont pas de système nerveux qu'il ne sont pas sensibles. Des nombreuses études démontrent qu'ils le sont et de façon plus efficace que les animaux (1). Un système nerveux est très consommateur d'énergie. Chez l'homme le cerveau représente 3% du poids et consomme 30% de l'énergie.

Les seuls êtres vivant qui se nourrissent à partir du non-vivant (minéraux et énergie solaire) sont les chloroplastes qui font la photosynthèse et de ce fait se trouvent à la base de la chaîne alimentaire.




Toute l'énergie que les plantes et animaux consomment provient des chloroplastes. Tous les animaux et végétaux sont des "prédateurs" ou des exploitants symbiotiques des chloroplastes.


Les végans ont une conception angélicale de la nature qui est très belle mais qui ne correspond pas à la réalité. On ne peut pas vivre sans nuire à d'autres êtres vivants: la nature est cruelle.

Comment expliquer ces croyances irrationnelles concernant la nutrition ?

Je suppose qu'à la base de ces croyances nutritionnelles se trouve le même phénomène qui est à la base de toutes les religions: La peur de la mort.

Le fait que pour vivre il faut se nourrir et que pour se nourrir il faut que d'autres êtres meurent, nous met en face du fait inexorable de la mort.

Le véganisme implique la croyance utopique de pouvoir vivre sans tuer. Je fais l'hypothèse que cette croyance implique inconsciemment une autre: Celle de pouvoir vivre sans mourir.


1. Sentir, bouger, communiquer, les plantes aussi ! 
 - Les plantes sont sensibles aussi bien aux informations extérieures qu'à celles, intérieures, qui les renseignent sur leur état.

Sauvez le bambou, tuez un panda !